Protocole Vitale® est un dispositif indépendant. Il n’est ni un service de l’Assurance maladie, ni affilié à ameli, à la CPAM ou à la carte Vitale.

Une pétition pour faire changer les règles

Entreprise en difficulté ?

Quand les petites entreprises tombent,
les grandes peuvent suivre.

Petites ou grandes, l’effet domino nous concerne tous.

Un atelier, un commerce, un fournisseur, une usine puis de grands immeubles d’entreprise basculent en chaîne, comme des dominos. Illustration symbolique de l’effet domino économique.

Indépendants, TPE, PME, entreprises de taille intermédiaire et grands groupes. Artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales, industrie et services : tous les secteurs sont concernés.

Cette pétition demande cinq garanties pour préserver les moyens de vivre, financer sa défense et faire respecter ses droits lorsque l’activité est fragilisée, arrêtée ou fermée.

Une famille à protéger.

Des droits à défendre.

Une voix à faire entendre.

Les chiffres qui nous mobilisent.

Le suivi actualisé des publications judiciaires, puis des repères annuels sur les entreprises et les personnes.

Faillites : le suivi des publications

Redressements et liquidations judiciaires · France
12 mois glissants · période affichée avec le relevé

Vérification en cours…
avis d’ouverture publiés
—
redressements judiciaires
—
liquidations judiciaires
—
Ce que comptent ces chiffres

Ces compteurs additionnent les avis initiaux d’ouverture de redressement judiciaire et de liquidation judiciaire publiés au BODACC sur les douze mois indiqués. Le total est la somme des deux catégories. Une décision peut être publiée plusieurs jours après le jugement : ce suivi dépend des publications officielles.

Le filtre retient les deux intitulés standard d’ouverture. Il exclut les sauvegardes, conversions, extensions, clôtures et autres annonces, ainsi que les résolutions de plan classées sous un autre intitulé. Les avis rectificatifs et d’annulation n’ajoutent pas de nouvelle ouverture ; leurs effets sur les annonces d’origine ne sont pas reconstitués.

Il s’agit d’un nombre d’avis, pas d’entreprises distinctes. Ce suivi par date de publication n’est pas la série statistique de la Banque de France, établie par date de jugement. Les bilans annuels ci-dessous conservent leur propre période et leur propre méthode.

Entreprises et emplois

12 mois · janvier–décembre 2025 · France

69 957

procédures collectives ouvertes

266 730

emplois concernés et menacés

Source : Deloitte–Altares · édition 2026

Pauvreté

Année 2024 · France métropolitaine

9,8 millions

de personnes sous le seuil de pauvreté

18,4 %

des indépendants sous ce seuil

Source : Insee · pauvreté · Indépendants

Entreprises et emplois : même année, même source. Les données de pauvreté décrivent le contexte social ; elles ne mesurent pas les conséquences des seules défaillances.

Sources, périodes et définitions

Procédures et emplois : année 2025. Le rapport Deloitte–Altares de septembre 2026 (pages 4–5) couvre les ouvertures de sauvegarde, de redressement judiciaire et de liquidation judiciaire directe en France, selon la date du jugement. Il inclut les entités dotées d’un SIREN. Le nombre de procédures comprend 127 sociétés comptées à nouveau après passage d’une sauvegarde à un redressement ; il ne compte pas des fermetures définitives.

Emplois concernés et menacés. Ce sont les effectifs connus, non exhaustifs, des entités concernées en 2025. Les emplois menacés ne sont pas tous des emplois supprimés. Ces deux indicateurs constituent un bilan annuel.

Pauvreté monétaire : année 2024. Les données annuelles de l’Insee, publiées le 9 juillet 2026, mesurent un niveau de vie. Elles ne constituent pas un cumul mensuel. Le seuil de pauvreté, fixé à 60 % du niveau de vie médian, correspond à 1 337 € par mois pour une personne seule. Champ : France métropolitaine, personnes vivant en logement ordinaire, dans un ménage dont le revenu déclaré est positif ou nul et dont la personne de référence n’est pas étudiante. Le taux des indépendants porte sur des personnes en emploi, pas sur des entreprises.

Sources vérifiées le 30 octobre 2026. Les liens sous chaque groupe donnent accès aux publications d’origine.

Dans le bureau d’une entreprise du bâtiment, une dirigeante préoccupée examine des documents tandis qu’un proche lui apporte son soutien. Scène d’illustration, personnes fictives.
Derrière l’entreprise,
des personnes et des familles à préserver.

Scène d’illustration générée · personnes fictives.

Pourquoi nous nous mobilisons

Quand l’entreprise vacille,
des vies peuvent basculer.

Insomnies, anxiété, épuisement, dépression : les difficultés économiques peuvent atteindre la santé bien au-delà des comptes. Des souffrances parfois tues, qui isolent et fragilisent.

Les conséquences peuvent aussi bouleverser la vie du couple, des enfants et des proches. Dirigeants, indépendants, salariés : derrière chaque situation économique, il y a des personnes et des familles.

Le risque de suicide doit être pris au sérieux. La détresse doit pouvoir être entendue et accompagnée.

Cette pétition demande des garanties pour préserver les moyens de vivre, financer sa défense, obtenir les pièces nécessaires et être accompagné.

Personne ne devrait rester seul face à une telle détresse.

Pour vous ou un proche en détresse

3114 24 h/24 · 7 j/7

Des professionnels de la prévention du suicide vous écoutent.

En savoir plus sur le 3114

Repères de santé : INRS — effets du stress sur la santé · MSA — difficultés et détresse.

Nos demandes au Gouvernement et au Parlement

Cinq garanties.
Pour ne plus rester seul.

Ces mesures sont les réformes que nous demandons. Le texte intégral en précise les conditions, le financement et les fondements juridiques.

  1. Vivre et protéger sa famille

    Une garantie de subsistance pour couvrir les besoins essentiels du foyer, avec un fonds public à créer lorsque l’actif est insuffisant.

    15 jourspour statuer sur la demandeCe que nous demandons
  2. Pouvoir financer sa défense

    Un budget indépendant pour consulter un avocat, contester et exercer ses recours lorsque les fonds nécessaires sont indisponibles.

    48 hpour l’aide provisoire en urgence justifiéeCe que nous demandons
  3. Obtenir les documents pour comprendre et se défendre

    Comprendre ce qui vous est réclamé, vérifier les montants et disposer des pièces nécessaires pour contester une décision.

    8 joursou 48 h si l’urgence le justifieCe que nous demandons
  4. Être accompagné et entendu

    Un interlocuteur identifié, le libre choix de son avocat et de son accompagnement, et une défense effective de l’intérêt collectif.

    Un appuiindépendant et organiséCe que nous demandons
  5. Reprendre après les violences

    Une avance sur la part documentée et non sérieusement contestable de l’indemnisation due par l’État, articulée avec l’assurance.

    30 jourspour verser l’avance sur dossier completCe que nous demandons

Dirigeants, salariés, fournisseurs, sous-traitants, clients, familles, citoyens :
chacun peut signer et soutenir ces cinq demandes.

Je soutiens ces 5 demandes

Une démarche collective portée par le CNDD

Votre voix rejoint
une demande commune.

Le CNDD entend documenter les difficultés récurrentes, porter les revendications de ses membres et examiner les actions nécessaires à la défense de l’intérêt collectif qu’il représente.

Nous demandons un calendrier de mise en œuvre législative, réglementaire et budgétaire dans les six mois suivant la remise de la pétition, puis un bilan public annuel.

À l’attention

Du Gouvernement, du garde des Sceaux, du ministre chargé de l’Économie, des députés et des sénateurs.

Deux personnes examinent ensemble un dossier. Photographie d’illustration.
Comprendre. Être accompagné. Se défendre.
Le texte que vous soutenezLire la pétition intégraleEntrepreneurs en difficulté : garantir les moyens de vivre et de se défendre

Texte intégral de la pétition

Entrepreneurs en difficulté : garantir les moyens de vivre et de se défendre

Pétition portée par le Conseil national des débiteurs — CNDD

Adressée au Gouvernement, au garde des Sceaux, au ministre chargé de l’Économie et aux membres de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Un entrepreneur confronté à la fermeture de son commerce, à une perte brutale d’activité ou à une procédure collective doit pouvoir préserver les besoins essentiels de sa famille et défendre ses droits.

Il lui faut comprendre les décisions qui le concernent, accéder aux documents de son dossier, consulter un avocat et exercer les recours utiles. Ces démarches doivent rester possibles lorsque ses revenus disparaissent, que sa trésorerie est épuisée ou que les biens dont il dispose sont juridiquement indisponibles.

Les commerçants victimes de pillages illustrent cette urgence. Après les dégradations viennent les déclarations, les expertises, les demandes d’indemnisation et les dépenses nécessaires à la reprise. Une entreprise doit pouvoir traverser cette période sans que l’attente de la réparation compromette définitivement son activité.

Nous demandons l’adoption de garanties légales permettant aux entrepreneurs et aux débiteurs concernés de vivre, d’être accompagnés et de se défendre pendant le traitement de leurs difficultés.

Cette pétition s’appuie sur des droits existants et demande leur renforcement par des mesures précises. Les délais, garanties financières et modalités nouvelles exposés ci-dessous constituent les réformes que nous demandons au Gouvernement et au Parlement.

1. Garantir des ressources de subsistance, avec une décision sous quinze jours

L’article L. 631-11 du Code de commerce permet, en l’absence de rémunération, au débiteur personne physique ou au dirigeant concerné d’obtenir sur l’actif des subsides pour lui-même et sa famille, fixés par le juge-commissaire. L’article L. 641-11 rend cette compétence applicable en liquidation judiciaire. Ces dispositions fournissent le fondement d’une protection qui doit devenir accessible et effective. (Légifrance — article L. 631-11 (nouvel onglet))

Nous demandons de compléter ces articles pour instituer une garantie différentielle de subsistance, accessible lorsque les ressources effectivement disponibles sont absentes ou insuffisantes pour couvrir les besoins essentiels du foyer.

Dès l’ouverture de la procédure, chaque personne concernée devrait recevoir une information écrite sur cette garantie et sur les modalités de sa demande. Le juge devrait statuer dans les quinze jours suivant la réception d’une demande accompagnée des justificatifs essentiels, définis par un texte réglementaire.

Le calcul devrait prendre en compte la composition du foyer, les revenus réellement disponibles et les dépenses indispensables : logement, alimentation, énergie, santé, enfants et déplacements nécessaires. Nous demandons d’adapter aux procédures collectives la méthode de protection des dépenses courantes prévue, en matière de surendettement, par les articles L. 731-1 et L. 731-2 du Code de la consommation, notamment leur référence à un minimum de ressources préservées. (Légifrance — ressources réservées aux dépenses courantes (nouvel onglet))

La garantie serait financée sur l’actif dans les conditions légalement autorisées. Lorsque cet actif est insuffisant, un fonds public de garantie de subsistance, à créer, assurerait le complément nécessaire après prise en compte des prestations et ressources déjà perçues.

Nous demandons une protection financée, révisable et adaptée à la situation réelle de la personne et de sa famille.

2. Financer une défense indépendante lorsque les fonds nécessaires sont indisponibles

L’article 2 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ouvre l’aide juridictionnelle aux personnes physiques qui remplissent ses conditions et, exceptionnellement, à certaines personnes morales à but non lucratif. Les sociétés commerciales à but lucratif restent exclues de ce dispositif. (Légifrance — article 2 (nouvel onglet))

Par ailleurs, l’article L. 663-1 du Code de commerce prévoit déjà, dans les situations qu’il définit, des avances du Trésor public pour certains frais lorsque les fonds disponibles du débiteur sont immédiatement insuffisants. Il vise notamment des frais de procédure, certaines rémunérations de techniciens et les rémunérations d’avocats dans la mesure où elles sont réglementées. (Légifrance — article L. 663-1 (nouvel onglet))

Nous demandons de compléter ce dispositif par un budget de défense indépendant, destiné à financer les diligences nécessaires à l’exercice des droits propres du débiteur : consultation d’un avocat, préparation des contestations, actes indispensables, recours et expertises judiciairement autorisées.

Ce financement devrait pouvoir être demandé directement au juge compétent. Son attribution devrait relever d’une décision motivée, sans dépendre de l’accord de l’administrateur ou du mandataire judiciaire lorsque l’acte de celui-ci est précisément contesté.

Nous demandons également de modifier l’article 2 de la loi de 1991 pour ouvrir, à titre exceptionnel et sous contrôle, une aide aux sociétés engagées dans une procédure collective qui établissent l’absence de ressources mobilisables pour défendre leurs droits.

Pour les personnes physiques, l’appréciation des ressources doit tenir compte de leur disponibilité effective et des exclusions patrimoniales déjà prévues par l’article 4 de cette loi. Les textes doivent préciser le traitement des biens que le demandeur est juridiquement empêché de mobiliser. (Légifrance — article 4 (nouvel onglet))

Enfin, l’article 20 prévoit déjà une admission provisoire à l’aide juridictionnelle en cas d’urgence, notamment lorsque les conditions essentielles de vie sont en péril. Nous demandons de compléter ce mécanisme par une décision sous quarante-huit heures lorsqu’une échéance de recours imminente ou une mesure susceptible de produire des conséquences irréversibles est justifiée. (Légifrance — article 20 (nouvel onglet))

Les financements seraient encadrés par des critères publics, articulés avec les assurances de protection juridique et assortis de contrôles évitant les doubles prises en charge.

L’absence de trésorerie doit ouvrir l’examen d’un financement de la défense avant l’expiration des délais pour agir.

3. Donner accès gratuitement et rapidement aux pièces nécessaires à la défense

Les articles 15 et 16 du Code de procédure civile imposent la communication en temps utile des éléments nécessaires au débat et le respect du contradictoire. L’exercice de ces garanties suppose que la personne concernée puisse effectivement obtenir les documents utiles à sa défense. (Légifrance — principe de la contradiction (nouvel onglet))

Nous demandons d’inscrire dans le livre VI du Code de commerce un droit d’accès gratuit, effectif et traçable aux documents communicables nécessaires à l’exercice des droits du débiteur.

Cet accès devrait notamment porter, selon les droits et contestations concernés, sur les décisions, les demandes présentées au juge, les rapports invoqués, les inventaires, les évaluations, les justificatifs relatifs aux créances contestées et les comptes rendus des opérations affectant ses droits.

Les copies devraient être délivrées dans les huit jours suivant la demande, et dans les quarante-huit heures lorsqu’une audience ou l’expiration d’un délai de recours est imminente. Un accès adapté devrait être assuré aux personnes qui ne peuvent pas utiliser les outils numériques.

Toute restriction devrait être motivée par un fondement juridique précis et limitée aux éléments effectivement protégés. Une procédure rapide devant le juge compétent devrait permettre d’obtenir la communication et les mesures nécessaires à la préservation du contradictoire.

Chaque personne doit disposer des pièces utiles et d’un temps suffisant pour préparer sa défense avant la décision qui affectera ses droits.

4. Organiser un accompagnement indépendant et rendre effective la défense collective

L’article L. 2132-3 du Code du travail reconnaît aux syndicats professionnels le droit d’agir en justice pour les faits portant atteinte, directement ou indirectement, à l’intérêt collectif de la profession qu’ils représentent. Ce fondement permet de porter devant le juge une atteinte collective caractérisée, dans le respect de l’objet statutaire du syndicat et des conditions de recevabilité. (Légifrance — article L. 2132-3 (nouvel onglet))

Nous demandons que toute personne concernée par une procédure collective reçoive, dès son ouverture, une information claire sur ses possibilités d’assistance, de représentation, de financement de la défense et d’appui syndical.

Cette information devrait permettre d’identifier un interlocuteur, de connaître les conditions de son intervention et de comprendre les démarches à accomplir. Le libre choix de l’avocat et de l’organisation d’accompagnement devrait être préservé.

Nous demandons l’organisation et le financement d’un parcours d’accès au droit propre aux entreprises en difficulté, associant les professionnels habilités et les organisations compétentes. Les rôles, les responsabilités, les coûts et les modalités de suivi devraient être définis à l’avance.

Dans ce cadre, le CNDD entend regrouper et documenter les difficultés récurrentes, porter les revendications de ses membres et examiner les actions ou interventions nécessaires à la défense de l’intérêt collectif qu’il représente.

Les demandes individuelles doivent pouvoir être accompagnées, et les obstacles communs doivent pouvoir être établis et portés collectivement.

5. Pour les entreprises victimes de violences collectives, verser une avance d’indemnisation sous trente jours

L’article L. 211-10 du Code de la sécurité intérieure prévoit la responsabilité de l’État pour les dommages répondant aux conditions qu’il fixe, résultant de crimes et délits commis avec violence ou à force ouverte par des attroupements ou rassemblements. Chaque demande doit établir les circonstances des faits, les dommages et leur lien de causalité. (Légifrance — article L. 211-10 (nouvel onglet))

L’article R. 541-1 du Code de justice administrative permet déjà au juge des référés d’accorder une provision lorsque l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable. (Légifrance — article R. 541-1 (nouvel onglet))

Nous demandons de compléter cette protection par une procédure administrative d’avance obligatoire, permettant le versement, dans les trente jours suivant la réception d’un dossier complet, de la part documentée et non sérieusement contestable de l’indemnisation due au titre de l’article L. 211-10.

La liste des pièces exigibles devrait être limitée et publiée. Les postes contestés devraient faire l’objet d’une réponse motivée. L’examen devrait intégrer les conséquences directes sur l’exploitation lorsque les conditions de leur indemnisation sont établies.

L’avance serait régularisée avec l’indemnisation définitive et les sommes versées par les assureurs, afin d’éviter toute double réparation.

L’objectif est de préserver la possibilité de reprendre l’activité pendant l’instruction du dommage.

Nous demandons une mise en œuvre financée et contrôlable

Nous demandons au Gouvernement d’engager une concertation associant les personnes concernées, leurs organisations, les professions du droit et les acteurs des procédures collectives, puis de présenter dans les six mois suivant la remise de cette pétition un calendrier de mise en œuvre législative, réglementaire et budgétaire.

Les mesures adoptées devront comporter des critères accessibles, des décisions motivées, des voies de recours adaptées à l’urgence et un financement identifié.

Un bilan public annuel devra rendre compte des demandes reçues, des délais de traitement, des aides accordées, des refus et de leurs motifs, dans le respect de la confidentialité des dossiers.

Les travaux demandés à l’Assemblée nationale sur l’accès à la justice et à la Cour des comptes sur les flux financiers des procédures collectives pourront éclairer cette réforme.

Un entrepreneur doit pouvoir nourrir sa famille, comprendre ce qui lui arrive et faire défendre ses droits. Nous demandons que la loi organise concrètement ces garanties.

En signant cette pétition

Je soutiens les demandes du CNDD pour garantir des ressources de subsistance, une défense indépendante financée, l’accès aux pièces et un accompagnement effectif des entrepreneurs en difficulté.

Je demande au Gouvernement et au Parlement d’engager les modifications législatives et les financements nécessaires.

JE SIGNE LA PÉTITION

Brigitte Vitale, pour le Conseil national des débiteurs.

La signature soutient les revendications présentées. L’adhésion au CNDD et toute mission d’accompagnement ou de représentation font l’objet de démarches distinctes. La signature ne suspend aucun délai de procédure.

Texte du 27 octobre 2026 · Version 2026-10-27.2

Une signature, une voix de plus

Pouvoir vivre.
Pouvoir se défendre.

Petites ou grandes entreprises : l’effet domino nous concerne tous. Faisons entendre nos voix pour soutenir ces cinq demandes.

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Ma signature et mes données

Le Conseil national des débiteurs — CNDD gère cette pétition sur la base de votre consentement explicite. Votre nom et votre email servent uniquement à confirmer et gérer votre soutien. Cette signature ne vous inscrit à aucune prospection ni lettre d’information.

Vos coordonnées ne sont pas publiées. Elles sont accessibles à l’équipe administrative habilitée chargée de la pétition et aux prestataires techniques nécessaires au service. Les courriels sont envoyés par Brevo ; Protocole Vitale assure l’interface technique. Le public voit uniquement le nombre de soutiens confirmés par email, sans vérification de l’identité civile des signataires.

Le lien de confirmation est valable 48 heures. Une demande non confirmée expire sept jours après la dernière demande de confirmation. Un soutien confirmé reste actif au maximum 365 jours après sa confirmation. Les données expirées sont supprimées de la base active lors de la prochaine utilisation du service. Le retrait par votre lien personnel supprime immédiatement vos coordonnées de cette base et retire votre soutien du compteur.

Pour limiter les abus, des compteurs techniques utilisent des empreintes protégées de l’adresse email et de l’adresse réseau. Ces compteurs sont valables au maximum 24 heures ; les empreintes expirées sont supprimées lors de la prochaine utilisation du service. Elles ne sont pas utilisées pour la prospection.

La signature soutient les revendications présentées. L’adhésion au CNDD et toute mission d’accompagnement ou de représentation font l’objet de démarches distinctes. La signature ne suspend aucun délai de procédure.

Pour accéder à vos données, les rectifier, demander leur effacement, la limitation de leur traitement ou leur portabilité dans les conditions prévues par le RGPD, ou exercer les autres droits applicables : contact@cndd.fr. Vous pouvez également adresser une réclamation à la CNIL. Pour une question technique : contact@protocolevitale.fr.

Les soutiens à un texte antérieur restent distincts et ne sont pas transférés à cette pétition.

Crédits des visuels

Le visuel de l’effet domino est une illustration symbolique créée avec un outil de génération d’images pour cette pétition et validée le 30 octobre 2026. Les bâtiments sont fictifs ; ils ne représentent pas des entreprises réellement sinistrées.

La scène de la dirigeante du bâtiment avec un proche est une illustration générée pour cette pétition le 30 octobre 2026. Les personnes sont fictives ; aucun témoignage ni situation médicale réelle ne leur est attribué.

Photographie d’illustration de l’accompagnement : Kampus Production — licence Pexels. Le soutien des personnes représentées à cette pétition n’est pas présumé.

Faites connaître les demandes autour de vous.
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